* Sites institutionnels
-Europe. Communiqué du 13 juin 2005. Voir grand pour de petites molécules : comment permettre à l’Europe de se maintenir à l’avant-garde des nanotechnologies. La Commission européenne a présenté une stratégie prudente et responsable pour permettre à l’Europe de se maintenir au premier plan dans le secteur en pleine évolution des nanotechnologies. Les applications des nanotechnologies (activités menées à l’échelle des atomes et des molécules) offrent toutes sortes d’avantages, notamment de meilleurs modes d’administration des médicaments, des processeurs informatiques plus rapides et des cellules solaires plus efficaces. Un plan d’action propose des mesures à prendre aux niveaux national et européen pour intensifier la recherche dans ce secteur et mettre au point des produits et des services utiles.
-Ministère de la Recherche. Portail NanoSciences NanoTechnologies. Présentation : Au niveau mondial, les nanosciences et les nanotechnologies sont un secteur stratégique essentiel, en croissance rapide, avec un énorme potentiel de développement économique. Ce portail regroupe une description des actions, des projets en cours, et des moyens mis en place en France dans ces domaines. Brochure à télécharger : A la découverte du nanomonde.
-Ministère de la Recherche. Réseaux de recherche et d'innovation technologiques.
RNMP . Le réseau de recherche et d’innovation technologiques Matériaux et Procédés, labellise des projets de recherche et développement en vue de : stimuler la recherche technologique pour conduire au développement de produits nouveaux, répondant aux besoins du marché, avec une attention particulière pour les innovations de rupture ; permettre une coopération plus étroite ente le monde de l’industrie et celui de la recherche, par la création de consortium résultant de la mise en réseau des compétences d’entreprises et de laboratoires, suivant une logique de demande, de type “bottom up”, identifiant les besoins du marché et les attentes des industriels. Le réseau couvre principalement les cinq grands domaines suivants : conception, élaboration et caractérisation des matériaux, procédés de mise en œuvre et de mise en forme – optimisation, traitements de surface et assemblages, comportement, durabilité, fiabilité et contrôles associés, procédés et matériaux respectueux de l’environnement – recyclabilité.
RMNT. Le Réseau micro et nanotechnologies couvre un secteur de très haute technologie qui comporte le dimensionnement, le fonctionnement, la fabrication collective et la caractérisation d’objets de très petites dimensions pouvant aller jusqu’à une taille moléculaire. Son domaine d’intervention est très pluridisciplinaire. Les travaux poursuivis au sein des quelque 60 projets depuis 1999, dont la moitié environ sont coordonnés par des PME et développés par environ 200 partenaires du milieu industriel et du milieu de la recherche publique, concernent les domaines de recherche et d'innovation en biotechnologie, microélectronique, optoélectronique, puissance et microénergie, microcomposants, assemblage, hybridation, connectique.
-Portail Les nanotechnologies, un monde minuscule au potentiel énorme, de la Commission européenne. Le préfixe nano- signifie « un milliardième ». En pratique il indique une petitesse extrême. A tel point, d’ailleurs, qu’une nanostructure doit être agrandie plus de dix millions de fois avant que nous puissions apprécier aisément ses détails minutieux à l’œil nu. Les nanotechnologies désignent des disciplines où la matière est manipulée à l’échelle atomique et moléculaire pour créer de nouveaux matériaux et procédés. Ce n’est pas simplement l’étude de l’infiniment petit, c’est l’application pratique de ces connaissances. Il y a deux chemins qui mènent au nanomonde : la fabrication moléculaire, qui passe par la manipulation d’atomes individuels (construction à partir de la base), et l’ultraminiaturisation, qui produit des systèmes de plus en plus petits (travail à partir du sommet). On distingue trois secteurs principaux.
La nanoélectronique : elle s’inscrit dans le prolongement de la microélectronique, plus particulièrement pour les ordinateurs, mais à des échelles nettement plus petites. La nanoélectronique permettra de créer des ordinateurs et des transistors beaucoup plus puissants, utilisables en téléphonie, dans les voitures, les appareils électroménagers et la multitude d’autres applications industrielles ou grand public actuellement contrôlées par des microprocesseurs.
La nanobiotechnologie : elle combine l’ingénierie nanométrique et la biologie pour manipuler des organismes vivants ou construire des matériaux inspirés des systèmes moléculaires biologiques. Ces systèmes combinés fourniront des biocapteurs, des biomatériaux et de nouvelles générations de biopuces pour traiter des maladies graves, notamment le cancer et les pathologies cardiaques. Ces systèmes produits par l’ingénierie biologique, sous forme d’implants, permettront d’administrer des médicaments intelligents ou d’introduire de nouvelles cellules pour réparer les tissus endommagés.
Les nanomatériaux : il s’agit de contrôler précisément, aux dimensions nanométriques, la morphologie de substances ou particules en vue de construire des matériaux nanostructurés. Dans tous ces domaines de recherche, qui se recouvrent partiellement, on retrouve les mêmes outils utilisés pour mesurer et manipuler des structures ultrapetites, les microscopes à résolution nanométrique. La fabrication de nanostructures produira des matériaux aux propriétés nouvelles ou perfectionnées qui serviront à fabriquer des panneaux solaires, des revêtements anticorrosion, des outils plus durs et plus résistants, des purificateurs d’air photocatalytiques, des instruments médicaux plus durables, des catalyseurs chimiques et des composants pour l’industrie des transports. En outre, de nouveaux matériaux seront disponibles pour des produits et des applications optiques, électroniques ou encore pour le stockage d’énergie.
-Vie publique. Actualité du 18 mai 2005. Nanotechnologies : un enjeu industriel et éthique. Le Conseil général des mines et le Conseil général des technologies de l’information se sont penchés sur le thème des nanotechnologies dans un rapport publié fin 2004 et désormais accessible en ligne. Les nanotechnologies, sciences de l’infiniment petit, recouvrent de multiples domaines d’application : les technologies de l’information (possibilités de stockage accrues des nanomatériaux), les technologies médicales (implants bioactifs, aide aux tests par usage de puces à ADN, traitement ciblé de cellules malades...), les écotechnologies (détection et neutralisation de micro-organismes et de pesticides par exemple), les technologies de l’énergie (économies d’énergie améliorées dans le transport)... Outre les enjeux industriels que constituent les nanotechnologies, le rapport présente les types de risques liés à cette nouvelle technique, notamment environnementaux. Il souligne également les questions éthiques posées par la transformation du vivant. "Le naturel non vivant, le vivant et l’artefact sont en bonne voie de fusionner". Les auteurs formulent 13 recommandations visant notamment la coordination et la mise en œuvre d’une politique publique, la définition de normes et de principes communs au niveau international pour un développement sûr, durable, responsable et éthiquement acceptable des nanotechnologies. En cliquant sur le lien vous aurez accès à une sélection thématique de sites internet publics.
-Académie des Sciences. Rapport Nanosciences - Nanotechnologies, rapport sur la science et la technologie n°18 d’avril 2004 réalisé avec l’Académie des technologies. Présentation : Les nanosciences et nanotechnologies doivent leurs noms au fait que l'on peut aujourd'hui observer et manipuler des objets à l'échelle atomique : un nanomètre est égal à un millionième de millimètre. On entre ainsi dans un monde nouveau où les concepts de la physique macroscopique sont caducs car les comportements deviennent intrinsèquement quantiques : physiciens, chimistes et ingénieurs sont conduits à tout repenser et c'est là une véritable révolution conceptuelle. Ce monde est en effet porteur d'une évolution industrielle majeure, celle des nanotechnologies, qui permet d'organiser la matière à l'échelle de l'atome. Les implications sont considérables dans tous les secteurs. Quelques réalisations existent déjà, d'autres restent encore aujourd'hui du domaine du rêve, mais qui se matérialisera bien vite. Ce rapport, structuré en trois parties, fait le point sur les dernières avancées de la chimie, de la physique et des technologies. Il présente les applications actuelles, notamment dans le domaine de la microscopie, les perspectives technologiques envisageables et il s'interroge sur leur impact sociétal. Il présente également des recommandations visant à faire en sorte que la recherche française intègre harmonieusement les données de cette révolution conceptuelle en défendant son rang au plan international.
-MINATEC, pôle d’innovation. Lancé à l'initiative du CEA-Leti Grenoble et de l'INP Grenoble, Minatec a pour ambition de devenir le Pôle d'Innovation et d'expertise majeur en Europe pour les micro et nanotechnologies. Des informations et des documents à télécharger. Des technologies du logiciel aux micro-nanotechnologies ; La lettre du Minatec.
-Réseau de recherche en Micro et Nano Technologies. Le Réseau de recherche en Micro et Nano Technologies RMNT est un des réseaux de recherche technologique, dont la création avait été annoncée par le Premier ministre lors des Assises de l'innovation. Les Réseaux de Recherche Technologique sont mis en place par le Ministère de la Recherche (Direction de la Technologie). Ils ont pour but de favoriser, sur des domaines jugés prioritaires par le gouvernement, des transferts technologiques entre la recherche publique et les entreprises, à cet effet le RMNT est ouvert à tous laboratoires et entreprises du domaine. Le champ d'application du RMNT concerne le dimensionnement, le fonctionnement, la fabrication collective et la caractérisation d'objets de très petites dimensions pouvant aller jusqu'à une taille moléculaire. Ce réseau s'inscrit dans un secteur de très haute technologie et fait appel à plusieurs disciplines : électronique, mécanique, optique, chimie, biologie...
Sur le site du CEA
-Dossier thématique : Nanosciences et nanotechnologies : quelques repères sur le sujet. Que sont les nanosciences, quand sont-elles apparues ? Que peuvent-elles apporter ? Pourquoi suscitent-elles des peurs ? Que font les chercheurs ? Progrès en procès : Les critiques vis à vis des nano-sciences apparaissent à un moment où la société est en crise de confiance vis à vis de la science. Premiers questionnements : Les principales inquiétudes techniques vis-à-vis des nanotechnologies : la gelée grise, les nanoparticules, la protection de la vie privée. Les peurs "sociétales" liées aux nanotechnologies : Les peurs générales liées au progrès : La perte de contrôle, la peur de la transgression …
-Dossier de presse d’avril 2003 : Les nanomatériaux. Trois exemples : Les polymères conducteurs ; Les nanopoudres : de la recherche fondamentale à la recherche Industrielle ; Les réalisations de la start-up Alchimer.
-Défis du CEA de juin 2004. Dossier thématique : Les biopuces. Eprouvettes, pipettes et autres consommables de laboratoire, votre temps est désormais compté ! Car un nouvel outil pourrait bien tous vous remplacer: la biopuce. Diagnostic de maladies, recherche de molécules pharmaceutiques, étude de la cellule vivante et de son patrimoine génétique… Les champs d'application des biopuces, systèmes miniaturisés alliant microélectronique et biologie, ne cessent de s'étendre.
Défis du CEA, juin 2002. Dossier thématique : Electronique, plongée dans le nanomonde. Dans le monde, en Europe et au CEA, c'est la mobilisation autour de l'infiniment petit et de ses enjeux industriels. Nanotechnologies, nanosciences, nanoélectronique... Jamais sans doute le terme "nano", faisant référence au nanomètre (un milliardième de mètre), n'a fait autant parler de lui...
-Sénat. Microélectronique et nanotechnologies : une chance à saisir, rapport n°244 de Claude Saunier, Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques, 2002 – 2003. Depuis 1960, la taille des composants a été réduite d'un facteur dix mille et leur prix s'est effondré (le prix d'un gigabits de mémoire était de 75 000 € en 1970, il est aujourd'hui de 5 centimes d'euro). Cette avancée scientifique et technologique a été à la source d'une révolution tranquille mais décisive qui a porté une grande part de la croissance de l'économie mondiale. La microélectronique est devenue un secteur central de l'économie : elle est omniprésente dans notre vie quotidienne, ce dont témoigne la multiplicité de produits qui ont créé autant d'usages nouveaux (ordinateurs, radios-réveils, téléphones portables, magnétoscopes, lecteurs DVD, etc.) ; elle contribue fortement au développement durable dans le domaine vital des économies d'énergie grâce à l'électronique de puissance dont les progrès ont permis de répondre à la croissance de la consommation alors que celle de la production est inférieure de moitié à celle-ci ; son poids est croissant dans le PNB mondial : en 2000, 200 milliards d'euros de chiffre d'affaires de la microélectronique ont généré 1 000 milliards d'euros de chiffre d'affaires dans les industries électriques et 5 000 milliards d'euros de chiffre d'affaires dans les services (sur un PNB mondial de 28 000 milliards d'euros). La place de cette industrie est encore appelée à s'accroître : du fait de la « pervasion croissante du silicium » qui conduit les objets quotidiens à incorporer de plus en plus de microélectronique (il y a vingt ans, la valeur d'un ordinateur n'incorporait que 15 % de semi-conducteurs, aujourd'hui 40 % ; actuellement, ce pourcentage atteint près de 40 % dans les automobiles de luxe), grâce aux microsystèmes, c'est-à-dire au couplage de la microélectronique avec des capteurs (thermiques, magnétiques, biologiques, chimiques, etc.) et des transpondeurs, en raison de la montée progressive des nanotechnologies qui irrigueront notre quotidien d'ici dix à quinze ans. Est-il nécessaire de fabriquer des composants de plus en plus petits et de plus en plus puissants ? […]
-Ministère de l’Industrie. Politiques et enjeux. Les nanotechnologies. Considérées comme l’un des moteurs de la prochaine révolution industrielle, les nanotechnologies présentent un potentiel de développements et d’applications considérables, notamment dans les domaines des biotechnologies, des matériaux, et des technologies de l’information et de la communication. Déjà utilisées dans plusieurs secteurs industriels – construction, électronique, transport, pharmacie et cosmétique – ces technologies représenteront un marché mondial de l’ordre de 1000 milliards d’euros en 2010. La plupart des pays ne s’y trompent pas en soutenant massivement et durablement leur développement. A consulter : Présentation du secteur, enjeux pour l’industrie et le ministère, études et publications, expertises.
La Lettre de la Digitip n°24 propose un dossier sur : "Nano-matériaux, méga-ambition". Dossier central du n°101 de janvier 2005 du Magazine Industries : Nanotechnologies, les promesses de l’infiniment petit.
Télécoms. Communiqué du 17 juin 2005. La Commission européenne a présenté une stratégie pour permettre à l’Europe de se maintenir au premier plan dans le secteur en pleine évolution des nanotechnologies. Le plan d’action "Nanosciences et nanotechnologies : Un plan d’action pour l’Europe 2005-2009" propose des mesures à prendre aux niveaux national et européen, pour intensifier la recherche dans ce secteur et mettre au point des produits et des services utiles.
Magazine Industries n°101 de janvier 2005, dossier central : Nanotechnologies, les promesses de l’infiniment petit. En construisant des molécules originales pratiquement atome par atome, les nanotechnologies jettent les bases d’une véritable révolution industrielle. Avec elles, un monde nouveau est en effet en voie de naître. Grâce aux matériaux et aux composants toujours plus petits qu'elles nous permettent de produire, il est possible de fabriquer des ordinateurs sans cesse plus performants, de développer des moyens de communication toujours plus rapides ou de mettre en oeuvre des traitements médicaux encore plus efficaces.
-DIGITIP. Une base de données des acteurs français des nanomatériaux est en ligne depuis le 9 septembre 2004. Cette base de données a pour objet de faciliter l’identification des compétences nationales et de favoriser les partenariats industrie-recherche en intégrant les acteurs déjà identifiés et en ouvrant son accès à de nouveaux acteurs et de nouvelles compétences. Portés par la dynamique des nanotechnologies, les nanomatériaux ouvrent à l’industrie française des perspectives extrêmement larges. L’ensemble de l’économie devrait bénéficier de leur développement. Le développement des nanomatériaux est cependant récent et exigera de plus en plus une grande pluridisciplinarité. Egalement, la maîtrise des processus de production et la valorisation des propriétés de ces nouveaux matériaux sont encore émergentes.
-CNRS. Site du GDR Nanoélectronique : du silicium à la molécule. Ce site veut être une présentation de l'ensemble des activités de recherche des laboratoires dans le domaine de la nanoélectronique et plus généralement des composants électroniques et les cellules élémentaires qui entreront dans les briques de base des circuits dédiés au traitement de l'information du futur.
Communiqué du 18 mai 2005. Le CEA et le CNRS officialisent la création de l'Observatoire des micro et nanotechnologies, une structure commune dédiée à la veille stratégique dans ces domaines. L'OMNT® est un outil clé pour permettre à la France de devenir un acteur majeur du développement des micro et nanotechnologies. Ce domaine de recherche devrait déboucher sur de très nombreuses applications industrielles et représentera un marché mondial de 1 000 milliards de dollars en 2015.
Retour en textes et images sur l’exposition Zoom sur les micro et nano systèmes. Cette exposition a été présentée aux personnels du CNRS dans le cadre des animations scientifiques internes du Campus Michel-Ange du 7 mars au 7 avril 2005.
Agence pour la Diffusion de l’Information Technologique. Communiquédu 17 mai 2005. 17 nouveaux rapports en provenance des Services Scientifiques des Ambassades de France a l'étranger. Ces études sont disponibles gratuitement au téléchargement au format pdf. Bilan du congres "technologies optiques - Une chance pour l'innovation en Allemagne" ; Financement de la recherche et acteurs de la recherche en nanotechnologies en Allemagne ; Les nanosciences et nanotechnologies en Inde ; Rapport de mission exploratoire sur l'Information Quantique ; Les carburants et propulsions alternatifs en Allemagne, etc.
-CNRS. Centre de Recherche en Matière Condensée et Nanosciences de Marseille. Documents par axe de recherches. L'axe Nanophysique-Nanochimie vise à étudier les propriétés physiques et chimiques nouvelles conférées aux objets de taille nanométriques du fait de leur dimension réduite. Pour cela il est nécessaire de fabriquer ces nano-objets et de les caractériser le mieux possible (structurellement et morphologiquement) avant d'étudier leurs propriétés. Ces nano-objets sont soit des nanocristaux (métaux, oxydes, minéraux...) des nanofils (ou nanotubes) ou encore, par extension, des supra-organisations constituées de motifs de tailles nanométriques (systèmes poreux réguliers ou désordonnés). L'activité de l'axe Nanoélectronique est fortement centrée autour de l'élaboration et la caractérisation de nanostructures. Les activités développées sont orientées vers la réalisation de structures nanométriques permettant d'accéder à des propriétés nouvelles qui vont au-delà des seules propriétés électroniques. La réalisation de dispositifs basés sur des principes nouveaux de fonctionnement s'appuie sur la mise en oeuvre de méthodes originales pour la fabrication et la caractérisation des propriétés électroniques et physiques de ces objets. L’axe Interface avec le vivant promeut plusieurs thématiques pluridisciplinaires impliquant l'interaction entre le vivant et la science des matériaux, aux échelles microscopiques et nanoscopiques. Son ambition est de rapprocher biologistes, physiciens et minéralogistes autour de projets destinés à faire bénéficier la biologie de certains acquis de la physique et des sciences de la terre. Il s'affiche comme transverse entre les secteurs Sciences de la Vie, Sciences de l'Univers et Sciences Physiques et Mathématiques du CNRS. L’axe Mécanismes de croissance et physique des surfaces : approche multi-échelle. Une surface cristalline se décrit différemment selon l'échelle à laquelle on l'observe. Si le point de vue (nanoscopique, mésoscopique ou macroscopique) à laquelle il convient de décrire la physique de la surface dépend du phénomène étudié et de la taille de la surface, il est rare qu'une seule échelle soit suffisante à appréhender la globalité du phénomène étudié. Ainsi, une approche multi-échelle est requise dans de nombreux projets directement liés à l'étude des mécanismes de croissance cristalline et de physique des surfaces développés.
-CNRS - CEMES. Centre d'Elaboration des Matériaux et d'Etudes Structurales. La vocation du CEMES est d’étudier la matière d’un point de vue expérimental et théorique de l’échelle atomique à l’échelle macroscopique. Il comporte également une importante activité d’élaboration de matériaux, de synthèse de nouvelles molécules, de réalisation de dispositifs et d’instrumentation. Son but est d’une part d’établir les relations entre l’architectures atomique et les propriétés physiques et chimiques des matériaux et des nano-matériaux, d’autre part de concevoir, de synthétiser et d’étudier les premiers prototypes de nano-machines moléculaires mise en œuvre à l’unité.
Les pages du groupe Nanosciences. « Avec 22 chercheurs permanents, le groupe nanosciences et picotechnologies (G N S) considère qu'un atome ou une molécule unique, stabilisé à la surface d'un métal ou d'un isolant, est un milieu quantique très complexe digne d'être étudié pour lui-même du point de vue physique et chimique. Nous mettons en place les bases scientifiques et technologiques de la conception, de la synthèse chimique, et des études physiques des nano-machines unimoléculaire aptes à calculer, à agir mécaniquement, à communiquer, et enfin à mesurer. toute la chimie de fabrication de ces nanomachines, ainsi que les techniques modernes de nano-communications (spectroscopie ultime, manipulation atomique et moléculaire, nano-lithographie atomique UHV) pour être capables de mesurer, de contrôler et d'échanger des informations avec une molécule unique bien identifiée, et toujours la même. Nous cherchons les limites physiques et chimiques des machines, nous ouvrons de nouvelles voies pour décrire les propriétés du milieu intramoléculaire. Enfin, nous développons les bases technologiques de la miniaturisation ultime de nos ordinateurs et des micro-robots déjà existants. »
Les pages du groupe Nanomatériaux. Ce groupe pluridisciplinaire s'intéresse à l'élaboration, aux procédés élémentaires de mise en forme (process), à la caractérisation structurale et physico-chimique, aux propriétés physiques – électriques, magnétiques ou optiques – de nouvelles architectures de très petites dimensions ou comportant des éléments de dimensions nanométriques et compatibles avec des technologies existantes, émergentes ou prospectives. Mots clés : nanoparticules, nanocomposites, couches ultraminces, multicouches, nanotube de carbone, cristaux liquides, cholestérique, chiralité, croissance epitaxiale, pulvérisation cathodique, spray pyrolyse, Electrochimie, Implantation ionique, holographie, magnetorésistance, MEHR, EELS, WAXS.
Nano-matériaux et micro-électronique. Diapositives de A. Claverie.
-CNRS – Ecole Centrale de Paris. Laboratoire Mécanique des sols, structures et matériaux. Pages des micro-nano matériaux structurés, Nanomécanismes, Nanotubes et nanocomposites, Microscopie électronique en transmission (MET) quantitative.
-CNRS. Dossier sagascience : Portraits Robots. Microrobots, les acteurs du minuscule.
-ONERA – Office National d’Etudes et de Recherches Aérospatiales. Ce site a été élaboré à partir de la conférence donnée par Annick Loiseau le 12 Octobre 2000 au CNAM dans le cadre de l'Université de tous les savoirs : Les nanotubes, matériaux du futur. Les pages du Laboratoire d’études des Microstructures. Les travaux menés au LEM visent à établir des relations entre structure et défauts aux échelles atomique et mésoscopique d'une part et propriétés macroscopiques des matériaux d'autre part. Ils mettent en jeu des observations expérimentales, principalement par microscopie électronique, ainsi que des approches par modélisation et simulations numériques.
-Adminet. Observatoire des nanotechnologies. Articles de presse et dossiers.
-Groupe de prospective du Sénat. Dossier : Pour une Évaluation normative du programme nanotechnologique, par Jean-Pierre Dupuy Professeur de philosophie à l'Ecole Polytechnique et à l'université Stanford, Membre du Conseil Général des Mines et de l'Académie des Technologies. Ce dossier reprend le texte inédit d’une communication au second European Forum of National Ethics Councils, Rome, 19 décembre 2003. Jean-Pierre Dupuy y pose le problème des nanotechnologies sous un angle trop négligé mais extrêmement clair : leur « évaluation normative ». Comment juger de ce qu’elles devraient être, et quelle règle donner à son action quand celle-ci recourt aux nanotechnologies? La première position de J.-P. Dupuy réfute la réduction de ces questions à un pur problème, un pur calcul de risques. Les risques présentés par les nanotechnologies ne sont qu’une partie des effets à prendre en compte. Et tous les autres effets voient leur appréciation faussée par le « double langage » de nombreux spécialistes, qui tour à tour présentent les nanotechnologies comme la panacée et s’abritent des critiques derrière la patiente modestie de la recherche. L’évaluation normative des nanotechnologies ne saurait donc occulter le jeu des lobbies. L’auteur s’attache donc à examiner de plus près les effets des nanotechnologies qui ne relèvent pas du risque. Ces effets sont liés à un grand projet, les « technologies convergentes » ou NBIC, qui se proclame « un changement de civilisation ». J.-P. Dupuy prône donc une critique d’ensemble. Il fait porter sa critique sur cinq relations : la domination, le rapport à la nature, la connaissance, la possibilité même de l’éthique, et jusqu’aux catégories de l’esprit. Autant de relations au monde qui pour nous vont de soi et que, selon l’auteur, le projet nanotechnologique altèrera sans garantie d’amélioration, mais aussi sans retour. En bonne logique, J.-P. Dupuy conclut sur le problème qui sous-tend l’évaluation normative des nanotechnologies et qui en même temps se pose à la décision publique : la responsabilité de la science. C’est moins aux pouvoirs publics d’encadrer la science qu’à la science d’assumer sa part des affaires de la Cité. Et cela requiert bien une problématique « réflexivité en temps réel du changement scientifique et technique ».
-Cité des Sciences. Conférence UTLS du 04 Octobre 2000, Université de tous les savoirs (CNAM), Les matériaux intelligents, par Joël de Rosnay, Directeur de la Prospective et de l'Evaluation Cité des Sciences et de l'Industrie. Quelles sont les différentes catégories de matériaux intelligents considérés aujourd'hui comme classiques ? Il s'agit principalement de trois catégories de matériaux connaissant de nombreuses applications dans des secteurs divers : les alliages à mémoire de forme (AMF), les matériaux piézo-électriques, électrostrictifs et magnétostrictifs.
-La Cité propose une animation flash « L’homme transformé » : quatre minutes pour comprendre le rôle des biomatériaux, de la bionique et des Cellules souches.
-Site Futura Sciences. Dossier d’avril 2003 de Daniel Picard : Nanotechnologies : "Plus petite que soi deviendra grande !!!". Les nanotechnologies, c’est fabriquer de la matière un peu de la même façon que l’on fabrique une maison avec des Legos. « En bref, explique Rogerio Lima, attaché de recherche à l’Institut des matériaux industriels du Conseil national de recherches Canada, les nanotechnologies, c’est contrôler les propriétés de la matière à l’échelle du nanomètre pour obtenir des matériaux ayant les propriétés recherchées à notre échelle. » C’est de l’architecture à l’échelle atomique et moléculaire. […]
-Site Vie artificielle. Le projet de ce site axé sur la robotique est né en Février 2000 de l'idée de Jérôme Damelincourt. Le projet a été soutenu par l'Université de Technologie de Compiègne (U.T.C.) par John Stewart, enseignant-chercheur en sciences cognitives à l'UTC. Le projet, au terme d'une année de travail, se trouve maintenu par des anciens étudiants de l'U.T.C.. Désormais le projet est sorti du cadre étudiant et devient communautaire. Il présente des informations sur : Actualité de la robotique, faits-divers sur la vie artificielle et l'intelligence artificielle.
-Site Automates Intelligents. La création du site Automates intelligents vise à vulgariser le plus possible auprès du citoyen les travaux et réflexions des sciences et techniques concernées, replacer sur le plan politique et philosophique les travaux et perspectives présentés, créer un site en français, utilisant les ressources de l'Internet, aussi bien pour l'accès aux sources que pour la publication des documents ou informations produits. Dossier : Nanotechnologies, bienvenue dans le nanomonde, par David Leloup, janvier 2004. Article : Nanotechnologies et dépollution de l’eau.
-Site du Musée des Arts & Métiers. Transcription de la rencontre du Café des techniques du 16 janvier 2003 : Miniaturisation, jusqu’où ?, par Xavier Gidrol, chef du service de génomique fonctionnelle CEA, Génopole d'Evry. Laurent Gouzenes, directeur du plan et des programmes d'étude STMicroelectronics. Christian Joachim, directeur de recherche CNRS, responsable du groupe nanosciences Centre d'élaboration des matériaux et d'études structurales, CEMES/CNRS Toulouse. Jean-Louis Robert, en charge du programme Nanosciences Ministère délégué à la recherche et aux nouvelles technologies. Au carrefour de la physique, de la chimie et de la biologie, commence le domaine des nanotechnologies et la possibilité de repousser encore les limites de la miniaturisation. L'invention du microscope à effet tunnel a rendu possible l'observation mais aussi la manipulation du plus petit constituant de la matière, l'atome. Cette capacité à assembler un objet atome par atome ouvre la voie à la fabrication de nano-machines ou nano-robots constitués d'une seule molécule. Quelles performances peut-on en attendre ? Quels sont les problèmes technologiques à résoudre pour continuer la course à la miniaturisation ? Quels développements industriels peut-on envisager pour les découvertes fondamentales issues des nanosciences ? Les mécanismes mis en place par le vivant peuvent-ils servir de modèles à la construction à l'échelle nanométrique de nouvelles machines ?
-Site de l’Ecole Polytechnique, X – biotech. Le numéro de décembre de "La Jaune et la Rouge", coordonné par X-Biotech, était entièrement dédié aux biotechnologies.
Decrypthon : de la bioinformatique appliquée par Laurent Voignac.
Biologie quantitative : les micropuces à ADN, par Alexandre le Vert et Dr. Andrew Murray. Nanobiotechnologies pour le traitement du cancer, par Laurent Levy.
Le défi éthique des biotechnologies, par Jean-Claude Guillebaud.
Quand les technologies convergeront, par Jean-Pierre Dupuy : « Les promoteurs des nanosciences et des nanotechnologies sont nombreux, puissants et influents: les scientifiques et les ingénieurs enthousiasmés par la perspective de percées fabuleuses; les industriels attirés par l'espoir de marchés gigantesques; les gouvernements des nations et des régions du globe terrorisés à l'idée de perdre une course industrielle, économique et militaire très rapide où vont se jouer les emplois, la croissance, mais aussi les capacités de défense de demain; et, enfin, les représentants de ce vaste sujet collectif et anonyme qu'est la fuite en avant technologique où la technique apparaît seule capable de contenir les effets indésirables et non voulus de la technique. […] La moindre réalisation biotechnologique fait figure de monstruosité aux yeux du grand public. Conscients du danger, les nanotechnologues cherchent une issue du côté de la "communication": calmer le jeu, rassurer, assurer l'"acceptabilité". Ce vocabulaire de la pub a quelque chose d'indécent dans la bouche des scientifiques. […]
-Site de la CCI Champagne Ardennes. Lettre de juin 2004 sur Les matériaux textiles et nanotechnologies. Les nanotechnologies commencent à pénétrer de nombreux secteurs d'activité, et notamment le textile. Ici les objectifs annoncés sont tout à la fois d'augmenter la qualité et les fonctionnalités des produits - sans pour autant grever leur actuel prix de revient- , et d'améliorer leurs propriétés mécaniques, barrières, leur tenue au feu,…
-Site du Club Nano- Micro Technologies. Depuis 1990, en collaboration avec les instances scientifiques nationales, le Club Nanotechnologie s'est efforcé de mettre en contact les chercheurs et les industriels pour favoriser la diffusion des connaissances et la transversalité des savoirs en créant des liens entre les physiciens, les chimistes, les mécaniciens, les opticiens, les électroniciens, les biologistes,... à travers le Courrier du Club, les groupes de travail, les manifestations, les séminaires spécialisés sur des thèmes d'actualité.
-Site Demain la terre. Article du 14 janvier 2005. Nucléaire, O.G.M., nanotechnologies… la science contre la démocratie. Qui est en mesure d’évaluer les conséquences à terme des manipulations génétiques ? Elles sont basées sur des recherches très récentes, de quelques dizaines d’années seulement. Elles sont entièrement contrôlées par une poignée de scientifiques, qui monopolisent l’expertise dans un domaine extrêmement complexe, mettant en jeu des millions de paramètres.
-Site de Total Elf. Energie n°5 de septembre 2004. Dossier : Où va le recherche ? La recherche scientifique, depuis qu’elle est apparue, a visé à faire progresser l’homme en lui apportant les outils indispensables à son confort, sa santé, son développement économique. Au XXIe siècle, après deux guerres mondiales, la notion de progrès semble avoir perdu de son sens. Progresser ? Oui, mais pour quoi faire ? Des chercheurs choisis dans trois domaines particulièrement en pointe – les nanotechnologies, la génomique et l’industrie automobile – montrent combien les avancées scientifiques peuvent bouleverser notre vie demain, pour le plus grand bien de tous. Un zoom sur la recherche chez Total évoque par ailleurs la contribution du Groupe au mieux-être de l’humanité Diaporamas à visionner.
-Site de l’Express. Dossier : Gros paris sur l'infiniment petit, par Guillaume Grallet. De minuscules robots nichés dans des cellules, du carbone cent fois plus solide que l'acier... Investisseurs et gouvernements s'emballent pour les retombées encore lointaines de la nanoscience. Une promesse de révolution industrielle qui secoue la Silicon Valley, mais fait déjà redouter une nouvelle «bulle» financière et pose des questions éthiques.
-Site Transfert.net. Article : En Angleterre, Greenpeace lance le débat sur les dangers des nanotechnologies. Dossier sur les étiquettes intelligentes. La technologie RFID fait naître des étiquettes d'un nouveau type : équipées d'un identifiant unique, elles émettent des ondes radio et ouvrent un monde de promesses pour tous les secteurs économiques. Pour les industriels, cette technologie "révolutionnaire" pourrait remplacer le code barre. Mais les étiquettes intelligentes menacent aussi d'en dire trop sur la vie privée des consommateurs. Dossier (10 articles) : L’art Biotech. Pas une révolution technologique sans que l'art ne s'en empare... L'explosion des biotechnologies n'échappe pas à cette règle. Depuis des mois, Transfert suit les pionniers de l'art biotech, qui s'exposent aujourd'hui en France.
-Site 01.net. Enquête : Les nanotechnologies n'équiperont pas les produits du marché avant dix ans. De la nanogravure à la fabrication de composants à taille moléculaire, il n'y a qu'un pas à franchir... Les laboratoires cherchent encore les moyens d'y parvenir. La bibliothèque d'Alexandrie sur un timbre-poste ! Soit vingt-cinq millions de pages de texte, ou un téraoctet de données, contenues dans un espace de stockage de un pouce carré... De la science-fiction, diront les incrédules ! Eh bien, non. Cet exploit a été réalisé par IBM en 2002 dans ses laboratoires de recherche…….
-Site Sapiensweb. Projet de mission de Jean-Pierre Dupuy. Impact du Développement futur des nanotechnologies sur l’économie, la société et les conditions de la paix mondiale. Dans quelle mesure le développement des nanotechnologies est-il lié à celui des biotechnologies ? Freeman Dyson pensait que " si nous arrivons un jour à construire des nanomachines, ce sera probablement grâce aux biotechnologies. " La plupart des experts en nanotechnologies ne sont pas d'accord. L'arrivée des nanotechnologies modifiera le concept même de biotechnologie, pensent-ils. En effet, les biotechnologies prennent les produits de l'évolution biologique pour donnés et se contentent de les utiliser ou de les reproduire pour les mettre au service des fins humaines. Le projet nanotechnologique est beaucoup plus radical. Il part du constat que l'évolution est un piètre ingénieur, qui a fait son travail de conception plus ou moins au hasard, se reposant sur ce qui marchait à peu près pour échafauder de nouvelles constructions plus ou moins branlantes - bref, en bricolant. L'esprit humain, relayé par les technologies de l'information et de la computaion qui le dépasseront bientôt en capacités d'intelligence et d'imagination, fera beaucoup mieux……
-Site Vivantinfo.com. La revue électronique Vivant a été fondée par trois journalistes, Dorothée Benoit Browaeys, Yann Esnault et Jean-Jacques Perrier. Enquête : Les transhumains s’emparent des nanotechs. Aux abords du namomonde, les scientifiques entrevoient des possibilités techniques fascinantes : calcul quantique, électronique moléculaire, matériaux aux propriétés inédites ou médicaments pilotés… Tant mieux ! Mais attention ! Des mouvements « transhumanistes » infiltrent les nanosciences avec un impératif : doper les humains en intégrant les technologies disponibles, piloter les états mentaux et les foules. Sommes-nous partants pour ces usages ? Qui se mobilise pour débattre de ces projets politiques ?
Contenu de la page mis à jour le : 27 Janvier 2012