Cette année, le Jeu de Paume offre aux professeurs des écoles primaires, des collèges et des lycées, aux formateurs d'enseignants une formation continue articulée autour du statut des images au sein de notre société et de leur place dans l’histoire des arts, à travers une vingtaine de séances réparties sur trois trimestres.
L'objectif est d'envisager la photographie, la vidéo ou le cinéma comme une discipline artistique et un outil d’enseignement afin que se démocratise l’éducation à l’image à l’école.
Des « parcours croisés » seront également proposés, pour que l’action éducative du Jeu de Paume puisse se prolonger à travers la participation des classes aux activités d’institutions culturelles partenaires (Le Bal, le musée de l’Orangerie, le musée des Arts et Métiers). Télécharger le programme d'activités enseignants et scolaires.
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Le Jeu de paume est partenaire de Vidéo'Val, le festival d'art vidéo de l'université Paris-Est-Créteil.
Du 21 février 29 avril 2012, Berenice Abbott 1898-1991), photographies. "Venue à Paris au début des années 1920, formée par Man Ray avant d’ouvrir son propre studio, Berenice Abbott (1898-1991) entame avec succès une carrière de portraitiste. Une série de portraits d’artistes, écrivains et dramaturges français ou américains en exil, révèle les liens de la photographe avec les milieux d’avant-garde artistiques et intellectuels (Eugène Atget, Marcel Duchamp, James Joyce, Man Ray, Cocteau, Sylvia Beach, Gide, Foujita, Max Ernst, Marie Laurencin...).
L’exposition présente également une part importante de son projet le plus connu, Changing New York (1935-1939), réalisé à l’initiative de l’administration américaine dans le contexte de la crise économique qui touchait le pays. Conçue à la fois comme une documentation sur la ville et une œuvre artistique, cette vaste commande gouvernementale montre les changements de la métropole, en saisissant la structure urbaine et les contrastes entre l’ancien et le moderne.
Ses photographies prises en 1954 sur la Route 1 (côte Est des États-Unis), dont cette exposition offre une sélection inédite, témoignent pour leur part de son ambition de représenter l’ensemble de ce qu’elle appelle la "scène américaine".
Enfin, au cours des années 1950, Berenice Abbott réalise pour le Massachusetts Institute of Technology un corpus d’illustrations sur les principes de la mécanique et de la lumière. Mêlant ambition pédagogique et recherche esthétique, ces images abstraites et expérimentales font écho aux photogrammes des années 1920."
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Du 21 février 29 avril 2012, Ai Weiwei : Entrelacs. "Au début des années 1980, Ai Weiwei (Pékin, 1957) choisit New York comme terrain d’expression, y photographiant quotidiennement le monde qui l’entoure. Il poursuit cette pratique à Pékin, où il revient en 1993, montrant les multiples aspects de la réalité urbaine et sociale de la Chine. Ses photographies témoignent du capitalisme anarchique qui se développe dans son pays et des contradictions de la modernité. Tout à la fois architecte, sculpteur, photographe, blogueur et adepte des nouveaux médias, Ai Weiwei devient rapidement l’un des artistes majeurs de la scène artistique indépendante chinoise, produisant une œuvre prolifique, iconoclaste et provocatrice."
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Du 21 février au 29 avril 2012, Jimmy Robert : "Langue matérielle", Satellite 5. Programmation de Filipa Oliveira : "Le travail de Jimmy Robert porte sur la performance et l’expérience des limites : des œuvres, de son corps, de l’identité elle-même et des disciplines que l’artiste investit. Touchant la sculpture comme le dessin, le cinéma comme le mouvement, sa pratique questionne à la fois le décalage et l’intersection entre image et langage et envisage le geste en tant que forme."
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Du 16 mars au 18 septembre 2012,
Form@ts/ Cycle"Side Effects" Exposition en ligne sur Internet : "L’exposition "Form@ts" s’intéresse à l’émergence, l’obsolescence et l’import-export des concepts et des formes artistiques, dans le contexte du réseau Internet. Elle propose des projets artistiques qui sont chacun représentatifs de la question du format, non pas en tant que forme figée, mais au contraire, en tant que représentation d’une hybridation, d’une friction entre plusieurs formes, souvent importées d’autres champs de la représentation et du savoir."
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Du 26 novembre 2011 au 20 mai 2012, Photographies à l’œuvre La reconstruction des villes françaises (1945-1958) au Château de Tours : "Organisé au sein du ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme (MRU) dès 1945, un service photographique était chargé, pour la direction de l’information, de la documentation des activités du ministère. Réalisées entre 1945 et 1958, dates bornant la création du ministère de la Reconstruction et la fin de la IVe République, plus de 33 000 photographies rendent compte des préoccupations politiques et stratégiques de l’administration en charge de la reconstruction après les destructions de la Seconde Guerre mondiale. La redécouverte récente du fonds du MRU par les historiens de la photographie permet aujourd’hui d’ébaucher l’histoire du service photographique et de ses opérateurs."
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